Apprendre la vie à nos enfants

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Apprendre la mort à nos enfants

Quel désastre que de voir des enfants faire la guerre, servir aux adultes pour leurs quêtes du pouvoir. 

Nos enfants souffrent partout dans le monde, il y a beaucoup trop d’enfants martyrs. Ils sont esclaves. Ils sont battus. Ils survivent dans des décharges.

Et nous occidentaux, que faisons-nous ?

 

Apprendre la vie à nos enfants!

 

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Quelle plus belle mission de vie que celle là !

 

Quelle chance nous avons en occident de pourvoir éduquer nos enfants dans un esprit d’amour. Nous avons la possibilité de leurs apprendre des valeurs de paix, de fraternité. Nous pouvons leurs transmettre nos connaissances, notre expérience.

Et pourtant nous gâchons cela.  Nous les laissons grandir seuls, sans repère. Ils n’ont ni buts, ni passions. Ils sont vides de sens.

Apprendre la vie à nos enfants.

N’est-il pas fondamental de transmettre notre savoir, notre expérience à nos enfants. Nous essayons de partager tout cela, dès leur naissance (j’ai assisté à la naissance de mes trois enfants, un moment merveilleux) et tout le long de leurs vies. C’est un sujet complexe, et par moment difficile. Mais si ce concept se réalise avec difficulté, il nous apporte des moments magiques, des moments de bonheur. Et de toute façon, quoi de plus exaltant que de réussir une entreprise en surmontant les vicissitudes de la vie.

L’ entreprise de la vie.

Quand nous voulons réaliser quelque chose,  une des actions fondamentale est de préciser ses désirs, et les moyens de les réaliser, comme si nous développions une entreprise. Car sa vie est l’entreprise la plus importante à entreprendre, à bâtir pas à pas.  Ce concept primordial doit faire partie de l’éducation que nous devons apporter à nos enfants, comme nous apportons l’amour et la sécurité.

Nous passons notre vie à combler nos enfants avec des biens matériels, comme si une play-station 4 pouvait apporter le bonheur.  En pensant d’ailleurs souvent :

« Pendant ce temps il me fout la paix, et il reste tranquille. »

Attention je ne suis par contre d’offrir des cadeaux à nos enfants, moi-même j’en ai  reçu beaucoup.  Mais le cadeau est uniquement un loisir, un moyen de lui montrer qu’on pense à lui. Il reste un présent, et ne remplacera pas l’amour que nous pouvons leur apporter.

Améliorer la communication.

Les enfants comme la jeunesse dans son ensemble ont surtout besoin de communication, de discussions ouvertes. (Et c’est tout un art !)

Ils ont besoin que nous nous intéressions à eux, à ce qu’ils aiment.  Nous devons les enseigner  sur la vie, nous devons les conseiller sur les chemins à suivre, sans vouloir leur imposer  forcement notre point de vue. Les parents ont souvent peur de leur montrer la bonne direction, ne sachant d’ailleurs pas forcément  pour eux-mêmes quel chemin prendre. (C’est par fois mon cas)

Vivre de sa passion.

Il est très important de faire comprendre à la jeunesse qui nous entoure qu’elle doit impérativement se poser cette question : mais que vais-je faire dans la vie? Et que surtout elle doit être poussée  par ses désirs, ses passions. Nous devrions tous réaliser ceux-ci.

Alors que par nécessité, par besoin, la jeunesse est poussée dans des métiers qui ne correspondent pas à leurs attentes.

« Tu gagnes ta vie, tu passes ton permis, et  après tu verras bien. »

C’est bien et après, qu’en advient t-il ? Rien ? Ou si peu. En quelque sorte nous limitons nos enfants, non pas pour les protéger, mais par peur de l’avenir. Ce constat amer ne devrait pas exister.  Vivre dans la peur du lendemain, ne nous en protège aucunement. Au contraire, elle matérialise cette peur. Nous devons pour nous même, et nos enfants penser à notre épanouissement, c’est fondamental. Dans la recherche du bonheur, il est évident de vouloir d’abord et avant tout réaliser, entreprendre un métier qui nous correspond, qui va pouvoir développer nos compétences, et sublimer nos passions, nos talents.  C’est cette idée qu’il faut transmettre à nos enfants, et à la jeunesse dans son ensemble.  Et cette idée devrait être reprise par l’éducation nationale et enseignée dans nos écoles.

Participer à  leurs vies : C’est les aimer.

Tout cela est inutile sans amour. Il faut leur apprendre à aimer la vie, avec ses joies, ses peines, ses difficultés. La vie n’est pas un long fleuve tranquille, et leur donner des repères, du sens, des principes  est fondamental pour qu’ils puissent s’assumer sans nous.

Leurs apprendre la liberté.

Vivre libre, de plus en difficile de nos jours, nous sommes souvent restreints, contraints, et fichés. Même dans notre société occidentale : la liberté se restreint de plus en plus. Mais si une personne vit de sa passion et dans un amour véritable, ce sentiment de liberté sera toujours présent malgré les restrictions.

Il y a donc des principes fondamentaux à leur enseigner. Arrêtons de toujours leur dire :

  • La vie est difficile.
  • La vie est un combat
  • Tu dois apprendre à souffrir.

 

Et en plus la « crise » passant par là :

 

  • Tu fais ce que tu peux, et pas ce que tu veux !

 

Par cela nous enseignons la peur de vie, alors que nous devrions enseigner l’amour de la vie.

 

 

 

 

 

 

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